Eh oui, un appareil qui sert à masser la couche graisseuse sous cutanée de façon à l’égaliser un peu comme un fer à repasser qu’on passe sur un tissu fripé.
L’exfoliation est une abrasion de la couche supérieure de la peau, la couche que tout le monde peut voir et qui peut sembler terne, fripée, fatiguée.
J’aimerais faire une mise au point très importante pour que l’on comprenne bien ce que signifie cette nouvelle réglementation.
Je lisais dernièrement une publicité d’un chirurgien qui préconisait la lipectomie plutôt que la liposuccion pour venir à bout d’un gros ventre.
La liposuccion peut se faire à peu près n’importe où sur le corps, là où il y a des tissus graisseux, situés juste sous la peau. On peut même sculpter plusieurs endroits au cours d’une même intervention, par exemple 2, 3 ou rarement 4. Il est très important de savoir comment bien combiner ces différents sites lors d’une même intervention. C’est là qu’un liposculpteur d’expérience pourra être très utile. Mais pourquoi se limiter et ne pas faire le corps en entier en une seule intervention ? Ce serait fini une fois pour toutes !
Le site le plus en demande en liposuccion, c’est-à-dire l’endroit du corps dont les patients se plaignent le plus, c’est l’abdomen, parfois tellement développé qu’il forme un tablier.
Ce tablier entretient de l’humidité dans le repli qu’il forme avec le bas ventre, ce qui donne des lésions à champignons ou autres, connues sous le nom d’intertrigo.
Beaucoup de gens qui viennent me consulter en vue d’une liposuccion se sont fait dire qu’il fallait maigrir avant d’avoir leur liposuccion. Moi, je pense le contraire, car la peau perdrait ainsi de son élasticité et aurait plus de mal à se redraper après la liposuccion.
Vers les années 1985, le Dr Jeff Klein, dermatologue californien a découvert la tumescence, c’est-à-dire une façon de geler la graisse pour qu’on puisse la sculpter sans avoir besoin d’endormir le patient.
D’une chirurgie lourde nécessitant une anesthésie générale (un coma artificiel) et souvent une transfusion sanguine, la liposuccion devient une intervention beaucoup moins risquée et peu invasive puisqu’il s’agit de geler la graisse et de la sculpter.
D’une chirurgie lourde nécessitant une anesthésie générale (un coma artificiel) et souvent une transfusion sanguine, la liposuccion devient une intervention beaucoup moins risquée et peu invasive puisqu’il s’agit de geler la graisse et de la sculpter.
Chez l’obèse, la liposuccion doit s’effectuer avec beaucoup de prudence et se faire par étapes, car les risques chirurgicaux y sont plus grands, entre autres les complications d’ordre respiratoire.
Ainsi, plutôt que de faire 2 énormes liposuccions de 4 à 5 litres chacune, on devrait en faire 3 de 2 à 3 litres chacune avec 6 semaines (ou plus au besoin) de récupération entre chacune.
Ainsi, plutôt que de faire 2 énormes liposuccions de 4 à 5 litres chacune, on devrait en faire 3 de 2 à 3 litres chacune avec 6 semaines (ou plus au besoin) de récupération entre chacune.
La liposuccion n’appartient proprement à aucune spécialité. Ses découvreurs, développeurs et concepteurs appartiennent à toutes sortes de spécialités de la médecine.
La liposuccion, c’est de la sculpture. On sculpte la graisse à l’aide d’une canule branchée à un aspirateur. On n’emploie aucun instrument chirurgical, on ne coupe pas, on ne coud pas, on n’explore pas l’intérieur du corps.