Parties du corps liposculptables

La liposuccion peut se faire à peu près n’importe où sur le corps, là où il y a des tissus graisseux situés juste sous la peau. On peut même sculpter plusieurs endroits au cours d’une même intervention, par exemple 2, 3 ou rarement 4. Il est très important de savoir comment bien combiner ces différents sites lors d’une même intervention. C’est là qu’un médecin d’expérience pourra être très utile. Mais pourquoi se limiter et ne pas faire le corps en entier en une seule intervention? Ce serait fini une fois pour toutes!

Eh bien, c’est tout d’abord à cause de l’anesthésie. La xylocaïne, cet anesthésique local que les dentistes emploient régulièrement, devient toxique au-delà d’une certaine limite. On ne peut donc dépasser, dans ce cas précis, 60 mg de cette substance par kilogramme de poids corporel.

Parfois un seul site, par exemple un très gros abdomen, peut exiger à lui seul toute la quantité de xylocaïne qui nous est permise pour une intervention.

Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la liposuccion constitue une agression pour le corps. Il faut minimiser cette agression, savoir la doser de façon à permettre au corps de guérir et de récupérer en toute sécurité. En guise de comparaison, vous savez qu’un corps brûlé sur 20 % de sa superficie n’est pas en danger, alors qu’il en serait tout autrement d’une brûlure sur 60 % de la superficie. Ainsi pour la liposuccion, on considère sécuritaire d’aspirer une quantité de graisse équivalant à 4 % du poids total du corps. Le liposculpteur doit user de son expérience et de son discernement pour prendre de sages décisions au bénéfice de son patient.

Pour les citer rapidement, les endroits du corps « liposculptables » sont : le menton, les seins (hommes et femmes), les bras, l’abdomen, le dos, les hanches, les fesses, les cuisses, les mollets, etc.

Avertissement : Les photos sont publiées à titre indicatif afin de fournir de l’information sur la nature de l’intervention. Elles ne constituent aucunement une garantie de résultat.

Source : archives médicales du Dr Dupuy

Le menton

Avec l’âge, les gens accumulent de la graisse au niveau du menton. Certaines personnes ont une tendance héréditaire très forte à développer une disgrâce à ce niveau. La liposuccion heureusement peut être très utile pour corriger ce type de problème. Tout gras à cet endroit peut donner l’impression que la personne a beaucoup trop de peau, mais en général, celle-ci réagit très bien à la liposuccion. Si la personne est âgée et que sa peau est vraiment très étirée, une opération de redrapage du cou (face-lift) pourra s’avérer nécessaire.

S’il est un endroit du corps où la liposuccion ressemble parfois à un miracle, c’est souvent justement au niveau du menton. Certaines personnes, qui n’avaient pratiquement pas de menton, en ce sens qu’elles avaient une ligne droite à partir du menton jusqu’à la base du cou, furent sidérées lorsqu’on a comparé les photos avant et après. Il est incroyable de constater le rajeunissement que peut apporter une liposuccion chez ces gens.

Autre avantage de la liposuccion du menton, c’est le retour au travail après un jour ou deux de convalescence. Par exemple, on pratique la liposuccion un vendredi, et dès le lundi, il est possible de retourner à son travail.

Il existe deux types de double menton :

D’abord le double menton graisseux, que je caractérise par un bourrelet très palpable et un pli épais lorsqu’on pince la peau sous le menton. Ce type répondra bien à la liposuccion.

Il existe en outre le double menton cutané, qui lui est un pur signe de vieillissement en ce sens que c’est la peau qui est descendue et étirée. D’ailleurs, lorsque l’on pince la peau, le pli cutané est très mince. Ce type répondra très peu à la liposuccion.

Après la lipo-aspiration, la peau ne formera plus une ligne droite entre le menton et la base du cou, mais formera un angle très agréable à regarder et très jeune d’apparence.

Beau rajeunissement de la courbe d’un menton.

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La bosse de bison

Certaines femmes (je ne l’ai jamais vue chez les hommes) ont une bosse à la base postérieure du cou, qu’on appelle vulgairement « bosse de bison ». Cette bosse graisseuse répond bien à la canule de liposuccion et donne des résultats surprenants.

Quel soulagement que d’être débarrassée de cette bosse de bison.

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Les seins chez les hommes

J’ai souvent des consultations pour ce problème, qu’on appelle en langage savant de la pseudogynécomastie. Certains hommes, peu importe l’âge, ont en effet un excès de graisse au niveau des seins, qui ferait l’envie de beaucoup de femmes. En général, ces hommes sont extrêmement gênés par cette disgrâce graisseuse, qui leur fait dire « Docteur, si ça continue, j’aurai besoin d’une brassière », et qui surtout les retient de se dénuder le thorax en public.

Eh bien, dites-vous, Messieurs, que cette pseudogynécomastie se traite très bien et donne d’excellents résultats par la liposuccion. Avec quel plaisir ces hommes pourront mettre un t-shirt après l’intervention, et surtout l’enlever!

Voici un résultat concluant avec des seins masculins.

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Les bras

Certaines personnes accumulent un excès de gras au niveau du bras, surtout à sa face postérieure. On peut voir cela entre autres chez des gens qui ont perdu et regagné du poids à plusieurs reprises dans leur vie. Certaines personnes traînent avec elles cette hérédité malencontreuse.

Le bras est un site de choix pour la liposuccion.

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L’abdomen

L’abdomen est le site le plus populaire en liposuccion, pour les femmes comme pour les hommes.

Chez plusieurs personnes, l’hérédité et bien d’autres facteurs font en sorte que la graisse s’accumule très facilement à cet endroit. Heureusement la liposuccion peut y être d’un grand secours, même chez des personnes âgées dont la qualité de vie est empoisonnée par ce problème. J’ai même vu un cas pathétique où j’ai dû faire l’intervention en deux phases, opérant la partie gauche, et deux mois plus tard, la partie droite, et enlevant près de 5 litres de gras à chaque intervention.

Il est très important de rappeler ici que la liposuccion ne peut aucunement corriger des muscles en perte de tonus. Il est également capital, au moment de la consultation, de faire un bon diagnostic et surtout de bien expliquer aux patients les tenants et aboutissants de l’intervention. L’honnêteté du médecin a toujours sa place en liposuccion comme ailleurs, sinon encore plus. Un patient vous sera toujours reconnaissant de lui avoir tout dit avant et non après l’intervention.

Comme je l’ai déjà mentionné, un bon diagnostic s’avère primordial lorsque les muscles abdominaux sont faibles. En effet, très souvent la « bedaine de bière », ou autre gros ventre, est causée par de la graisse située derrière le muscle, où bien sûr le liposculpteur n’a aucun accès. Dans ces cas où la graisse se cache derrière le muscle, par la force des choses, ce muscle est toujours « bombé ». On pourrait dire en langage vulgaire que le muscle est éventé, un peu comme une chambre à air de voiture, qui a été trop étirée. À ce moment-là, la liposuccion ne donnera pas un ventre plat puisque le muscle était « bombé » avant la liposuccion et qu’il le restera après la liposuccion, en partie du moins.

Je dis en partie du moins, car la graisse que la liposuccion enlève étirait le muscle par en avant. Cette graisse n’y étant plus, elle ne tirera plus sur le muscle, lui permettant de s’aplatir quelque peu, ce qui créera un ventre encore plus plat.

Certaines personnes se présentent à la consultation avec un tablier graisseux considérable, leur cachant parfois le pubis. Que fera la peau après l’intervention?

Et bien, croyez-le ou non, grâce à la liposuccion superficielle, la peau remontera. Évidemment, elle ne remontera peut-être pas toujours complètement, mais il y aura à coup sûr une belle amélioration.

J’ai vu des tabliers de 7 à 8 pouces de longueur disparaître complètement après la liposuccion, car il est important de comprendre que ce n’est pas la peau qui fait pendre la graisse, mais la graisse qui fait pendre la peau, et si on enlève cette graisse, et bien le tour est joué.

Autrefois, on faisait d’emblée une lipectomie (chirurgie du tablier graisseux) dans ces cas, mais aujourd’hui, avec le développement de la liposuccion, je dirais qu’il faut presque toujours commencer par la liposuccion, et si la peau ne remonte pas complètement, il sera très facile, par une intervention minime, d’enlever cet excès de peau d’un centimètre ou deux.

La liposuccion est une intervention bénigne si on la compare avec la lipectomie, une chirurgie lourde, qui se fait sous anesthésie générale.

Si on veut parler de qualité de peau, je dirai que la peau abdominale, surtout sous l’ombilic, est d’une qualité exceptionnelle. En effet, n’oublions pas que cette peau se distend à plusieurs reprises au moment des grossesses et qu’elle se rétracte parfaitement après l’accouchement. Vous voyez très bien des femmes qui ont eu quatre ou cinq enfants, et qui ont un ventre parfait. Donc, cette distension abdominale est souvent due strictement au volume de la graisse qui, une fois traitée par la liposuccion, permettra à la peau de très bien se rétracter. Souvenons-nous encore une fois que c’est la graisse qui a fait descendre la peau et non pas le contraire. Libérez la peau de cette graisse et ce sera une beauté de la voir remonter.

Parfois on peut voir un pli horizontal, au niveau de l’ombilic, qui sépare l’abdomen en deux parties, le haut et le bas. J’avertis alors le patient ou la patiente qu’il est possible que ce pli persiste après la liposuccion, mais pas obligatoirement.

Beaucoup auraient recommandé la lipectomie à cette patiente. Ç’aurait été une grosse erreur.

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Le tronc

Une intervention qu’on pratique très souvent consiste à liposculpter le thorax au complet, sauf les seins, c’est-à-dire l’abdomen, les flancs, les hanches et une grande partie du dos. Cela donne un résultat extraordinaire, et j’ai vu parfois une diminution de sept à huit pouces de tour de taille. Lorsqu’elles se présentent à leur visite postopératoire, la joie de ces patientes est belle à voir.

Liposuccion dans les normes, telle qu’on la pratique tous les jours. 2,5 litres de graisse furent retirés de l’abdomen et des flancs.

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La déformation en violon

Après l’abdomen, la deuxième raison de consultation en liposuccion est justement cette déformation en violon. Elle associe trois anomalies :

  1. Des flancs proéminents, que certains appellent poignées d’amour.
  2. Une culotte de cheval plus ou moins prononcée.
  3. Une dépression entre ces deux adiposités, ou entre ces deux bosses où il y a très peu de graisse, et qui fait un peu comme une vallée entre deux montagnes.

Pour la femme affligée de cette déformation extrêmement fréquente, car en partie physiologique, l’intervention est très simple. On fait nos incisions, une ou deux, exactement entre les deux bosses, dans la vallée, entre les deux « montagnes graisseuses ». On peut donc, par la même incision, faire le flanc en aspirant vers le haut et la culotte de cheval, en aspirant vers le bas. Et le tour est joué!

Dans les semaines qui suivent l’intervention, on voit apparaître ce que j’ai baptisé « La ligne Claudia Schiffer », qui est une ligne galbée, sans interruption, qui part de la hanche et se rend jusqu’au genou externe. Cette ligne « Claudia Schiffer » est réellement belle à voir, surtout chez celles qui en étaient privées.

La ligne Claudia Schiffer est une ligne qui part de la hanche et qui vient s’éteindre aux genoux, sans interruption, dessinant un galbe parfait.

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Les fesses

Certaines personnes ont tendance à accumuler de la graisse au niveau des fesses, entre autres lorsqu’elles vieillissent. D’autres, pour qui la nature a été très généreuse au niveau de la graisse, ont des fesses qui les désolent, surtout lorsqu’elles portent un pantalon. Qu’elles se rassurent, la liposuccion donne d’excellents résultats à ce niveau. Parfois, la liposuccion des fesses devient nécessaire lorsqu’on a fait la liposuccion des cuisses auparavant. À ce moment-là, les fesses paraissent plus grosses maintenant que les cuisses sont amincies.

Jeune homme extrêmement complexé par la taille de ses fesses. Un litre de gras fut retiré de chacune de ses fesses. Dans ces temps anciens, il s’agissait là d’un critère de beauté, mais encore ici, la mode a changé.

Vous vous souvenez peut-être de la Vénus callipyge, c’est-à-dire la déesse « aux belles fesses ».

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La banane sous-fessière

Si on parle de cuisses, il faut parler de la « banane sous-fessière ». Celle-ci est le petit bourrelet horizontal, en forme de banane, vous l’avez deviné, situé juste sous la fesse, pas facile à faire disparaître, mais il peut grandement s’améliorer. Lorsque la banane sous-fessière est très dure, c’est qu’elle sert de support à la fesse et la succionner d’une façon trop radicale pourrait faire descendre la fesse. Un liposculpteur d’expérience ne fera pas cette erreur.

Autre bel exemple de banane sous-fessière, complètement aspirée par la liposuccion.

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Les cuisses

La liposuccion fut inventée justement pour régler les problèmes de culotte de cheval.

Autrefois, on faisait une distinction entre la vraie et la fausse culotte de cheval, ne recommandant pas l’intervention dans les cas de fausse culotte de cheval. La fausse culotte de cheval est due à une ptôse des muscles fessiers. Pour faire le diagnostic, il s’agit de contracter les muscles fessiers, et la fausse culotte de cheval disparaît.

La vraie culotte de cheval, celle qu’on rencontre le plus souvent, est une bosse de graisse située à la région latérosupérieure de la cuisse. C’est évidemment une excellente indication à la liposuccion. Il existe des culottes de cheval où on enlève à peine 100 cc de graisse, et d’autres énormes où on peut enlever jusqu’à 1000 cc de graisse de chaque côté. Les résultats sont excellents. Le port du jean et du bikini après l’intervention devient un véritable plaisir pour celles qui en avaient été privées depuis longtemps.

Patiente qui a vu son anatomie complètement transformée aussi bien d’un point de vue fonctionnel qu’esthétique.

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La cuisse totale

Pour les patientes qui ont réellement de grosses cuisses, on peut liposculpter les cuisses au complet, c’est-à-dire l’antérieur, l’extérieur et l’interne. La face postérieure se prête moins à la liposuccion, entre autres pour des raisons techniques.

La liposuccion de la cuisse totale est une longue intervention, et elle demande une très grande expérience de la part du liposculpteur. En effet, elle intéresse presque toute la cuisse, et la gauche comme la droite doivent bien sûr être identiques. C’est très important de pouvoir faire lever la patiente après l’intervention pour apprécier le résultat et faire les retouches immédiatement au cas où il y aurait une légère différence entre les deux côtés. Si on travaillait sous anesthésie générale, cette vérification serait impossible, et les résultats très incertains.

La cuisse totale, traitée par liposuccion, peut donner une véritable transformation de l’anatomie locale.

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Le bourrelet interne de la cuisse

À l’intérieur de la cuisse, juste sous le pubis, certaines femmes ont une accumulation de graisse, très inesthétique, et qui leur nuit au niveau fonctionnel, car lorsqu’elles marchent, il se produit un frottement qui peut les blesser parfois, surtout l’été lorsqu’il fait très chaud.

La liposuccion donne ici d’excellents résultats, même avec une peau de mauvaise qualité.

Ici c’est la partie supérieure de la cuisse qui était vraiment disgracieuse.

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Les genoux

Les genoux peuvent accumuler de la graisse à deux endroits : à la partie interne et à la partie antérieure, juste au-dessus de la rotule, que certains appellent la « palette du genou ». Ces deux cas peuvent très bien se corriger par la liposuccion. Dans certains cas, il y a tellement de graisse à l’intérieur du genou que les patientes nous disent que leurs genoux frottent, ce qui amène un grand inconfort. Mais pour dire la vérité, un genou graisseux n’est pas très « sexy ». Certaines personnes qui pensaient que leurs genoux étaient gros parce qu’elles avaient de gros os sont très surprises de voir de magnifiques résultats après une liposuccion.

Cuisses en forme de poteau, très améliorées par la liposuccion.

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Les mollets et les chevilles

Ces sites anatomiques répondent bien à la liposuccion. L’inconvénient, pas très grave, c’est que les résultats sont plus longs à venir après l’intervention. Alors que les flancs ou la culotte de cheval sont très présentables après deux semaines, les mollets peuvent mettre plusieurs mois à bien guérir.

De grosses chevilles, de gros mollets ainsi que de gros genoux donnent l’apparence de jambes en « poteaux ». Des résultats magnifiques peuvent être obtenus dans ce cas.

Le mollet est le site le plus difficile en liposuccion. Il demande beaucoup d’expérience et un doigté sans faille de la part du liposculpteur.

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Autres bourrelets

Des bourrelets un peu partout sur le corps peuvent très bien être liposculptés.

Je pense par exemple aux bourrelets qui se situent de chaque côté du soutien-gorge, étant accentués et mis en relief par ce dernier. J’en fais la liposuccion presque toujours, lorsque je fais le tronc, c’est-à-dire l’abdomen, les hanches et une partie du dos.

De même à la partie antérieure de la jambe, juste sous les genoux, il existe souvent un malheureux bourrelet, qui répond très bien à la liposuccion.

De toutes petites masses graisseuses peuvent créer parfois beaucoup de frustrations.

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Dr André Dupuy

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Dr André Dupuy et toute son équipe sont fiers de célébrer l’obtention de l’agrément du Conseil Québecois d’Agrément pour la sécurité et l’excellence de ses procédures. L’obtention de cet agrément confirme que la clinique Dr André Dupuy est un centre sécuritaire, professionnel dont vous pouvez avoir la plus grande confiance.
Félicitation à toute l’équipe!

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Avertissement : Ces photos sont publiées à titre indicatif afin de fournir de l’information sur la nature de l’intervention. Elles ne constituent aucunement une garantie de résultat.

Source : archives médicales du Dr Dupuy

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